Michelle

A l’occasion des 80 ans des éditions du Père Castor, un séminaire est organisé sur leur fondateur :

Paul Faucher (1898-1967) : l’édition au service de l’éducation nouvelle

Différents thèmes seront abordés au rythme d’une séance par mois de février à juin 2012.

Les quatre premières auront lieu  à la Bibliothèque de l’Heure Joyeuse, à Paris,  sur les thèmes suivants :

« L’enfance et l’éducation : un enjeu pour le monde de l’édition ? »,

« Images et imaginaires dans la littérature enfantine»,

«Des outils pédagogiques sur mesure » et

« L’éducation nouvelle et son réseau éditorial ».

Une cinquième et dernière séance est programmée à Meuzac (Haute Vienne, près de Limoges) à la médiathèque intercommunale du Père Castor qui renferme les archives de Paul Faucher. Une journée exceptionnelle sur « Les écoles nouvelles : laboratoires ou terrains d’application ? » qui donnera l’occasion de mieux cerner l’ampleur du travail accompli par ce fervent partisan de l’Education nouvelle.

Cliquer ici pour plus d’information

Le GFEN vous invite à participer à ses

4èmes Rencontres nationales pour l’école maternelle
le 28 janvier 2012 à Paris

http://www.gfen.asso.fr/fr/rencontres_maternelle_2012

Mardi 10 janvier 2012 de 20h35 à 21h35 sur France 5

L’école à bout de souffle

Le système éducatif français a-t-il atteint ses limites ?

La troisième édition de la fête des pédagogies aura lieu le 31 mars 2012 à la mairie du 2e arrondissement de Paris

Programme à venir ici :

http://www.demainlecole.org/association/fete-des-pedagogies.html

Pour une autre éducation

Nombreux sont ceux qui aspirent à une grande réforme démocratique de l’école, qu’ils soient chercheurs, enseignants, parents, élèves, élus ou responsables éducatifs, confrontés à l’anxiété, au mal-être, à la souffrance des élèves et des parents. Ces assises se veulent un lieu de rencontre pour l’ensemble des acteurs qui ont de l’ambition pour l’éducation, clé du développement.

Pratiques de terrain, démarches pédagogiques et stratégies éducatives se croiseront avec les apports de chercheurs.

En savoir plus

L’année dernière le GFEN, l’ANEN et le le lycée autogéré de Paris étaient présents.
Ils sont de nouveau invités, de même que le mouvement Freinet.
Plus d’infos sur le site de l’association demain l’école

Le 26 février sur France 3, le téléfilm “La République des enfants” raconte la mise en œuvre de pratiques d’éducation nouvelle par un couple d’instituteurs dans le Vercors, auprès d’enfants réfugiés espagnols, juifs ou enfants de résistants.

C’est une fiction, mais elle rappelle des histoires réelles, comme la Ferme de Letraz de Marie-Aymée Niox-Chateau, ou l’école de Beauvallon.


Voir la présentation : "La République des enfants", un téléfilm de Jacques Fansten en tournage dans le Vercors sur Culturebox

L’Education nouvelle au service d’une nation à réformer : entre espoirs et réalités (1930-1970)

Rappel : ce colloque aura lieu les 22 et 23 novembre 2010 à l’hôtel de ville de Paris et le 24 novembre 2010 à l’hôtel du département du Val-de-Marne à Créteil

Programme détaillé et inscription : http://www.archives94.fr/pajep/initiativesPajep

Lundi 22 et mardi 23 novembre 2010 : Hôtel de Ville, Paris Mercredi 24 novembre 2010 : Hôtel du département, Créteil

Une information reçue du GFEN :

le mardi 14 septembre 2010, sera diffusé sur France 5, à 20h35, le documentaire réalisé par Rebecca HOUZEL : « PROFS, SUR LE FIL».
Des professeurs de collège et de lycée racontent le sens qu’ils donnent à leur métier, la manière dont ils l’exercent et nous font part de leurs interrogations.

Ce documentaire de 52’, premier d’une trilogie consacré au service public, sera suivi d’une intervention de Philippe MEIRIEU.

Le film débute par des images sur un stage de formation animé par le GFEN 28 à Corbeil-Essonnes, quartier des Tarterêts, en avril 2010.

Lire aussi l’entrevue avec la réalisatrice sur le site du Café Pédagogique :
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2010/09/130910Profssurlefil.aspx

Michelle.

Le 5 mai 2010, le lycée autogéré de Paris participait à un colloque organisé par l’association Demain l’école, avec la participation de divers mouvements  d’éducation nouvelle (GFEN, ANEN, Montessori).
Compte rendu, par une spectatrice.

Le lycée autogéré a ouvert en 1982. Il est géré entièrement par les professeurs et les élèves : il n’y a pas de personnel administratif, ni d’entretien, ni de CPE.
Ce sont donc cinq élèves et un enseignant qui le présentent dans ce colloque.
C’est un lycée public désectorisé. Il est situé dans le XVème  arrondissement, porte de Versailles, situation relativement privilégiée qui permet par exemple que les portes restent ouvertes toute la journée.

La gestion du lycée est organisée via l’assemblée générale, et les « groupes de base ». L’AG regroupe les 225 élèves et les 25 professeurs, chaque personne comptant pour une voix. Chacun fait également partie d’un « groupe de base » où la présence est obligatoire; ces groupes ont un fonctionnement de commission prenant en charge  toute l’organisation pratique : accueil, bibliothèque, cafétéria, budget, administration, évaluation et entretien.

L’inscription dans le lycée se fait sur le choix de l’élève. Tous les mois, une commission accueil constituée d’enseignants et d’élèves fait une présentation du  lycée pour les personnes intéressées. La démarche d’inscription inclut la constitution d’un dossier avec lettre de motivation, et un stage d’accueil de 2 jours. Ensuite, un bilan est effectué, et la décision finale est prise de façon conjointe professeurs-élèves.
Le recrutement des élèves se fait pour 1/3 au niveau seconde, et pour 2/3 après des parcours très variés. Un élève sur 2 est refusé.
Le recrutement des professeurs est également sur la base du volontariat; ce sont des enseignants du public.

Les élèves sont encadrés via un tutorat; ils ont pour interlocuteur un adulte de référence. Son rôle est surtout de faire le point avec l’élève sur son cursus, et éventuellement d’alerter les parents sur l’absentéisme quand l’élève est mineur.

Les élèves présents estiment  que l’organisation du lycée est très cadrée; tous les professeurs connaissent chaque élève. Ce qui est considéré comme une activité obligatoire est une activité que l’on se choisit. : « je m’engage à … ». L’absentéisme est cependant fort. Au niveau des cours, l’absentéisme est de la responsabilité de chacun. Il est plus problématique au niveau des groupes de base, par exemple pour le ménage.

Les élèves travaillent en classes de 6 à 8.
En première et en terminale, l’enseignement correspond au programme de l’éducation nationale, l’objectif étant le Bac.
En seconde,  il est organisé en cours et ateliers; une valorisation par des diplômes internes est en expérimentation, pour mettre en valeur ce qui a été appris au lycée, indépendamment de la préparation du Bac. L’évaluation existe.

La motivation des élèves présents pour leur inscription tient pour certains à leurs difficultés dans un lycée classique : phobie scolaire, problème des retards quand 5mn de retard entraine une exclusion de cours.
Pour d’autres, l’inscription fait suite à un premier parcours dans un établissement alternatif : école Steiner et Vitruve. Les difficultés rencontrées ne se situaient pas au niveau des notes.
Une élève fait remarquer le manque d’information sur l’existence du lycée auprès des élèves en difficulté banlieusards : la population est du lycée est plutôt parisienne de milieu privilégié.

Le lycée est suivi par le rectorat de Paris, et a un proviseur de rattachement. Il n’a pas de statut défini. Il reste soutenu par certains anciens accordant un importance politique à son système d’autogestion.

Plus d’information :

LAP : http://www.l-a-p.org/

Association Demain l’école:  http://www.demainlecole.org

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