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A l’occasion de ses 50 ans, l’Ecole Nouvelle d’Antony vous invite à débattre  sur :

Apprentissages et socialisation dans l’Éducation Nouvelle

Aujourd’hui, l’éducation est en débat…. L ’Éducation Nouvelle apporte-t-elle des réponses aux problèmes de l’école aujourd’hui ? Cette éducation est basée sur la confiance entre les adultes et les enfants. Elle a pour objectif d’aider chaque enfant à construire ses savoirs, à conquérir son autonomie par l’expérimentation et à vivre harmonieusement avec les autres.

La table ronde sera présidée par Francine Best, amie de Marie et Noël Rist fondateurs de l’Ecole.

F.Best a été Inspectrice Générale de l’Éducation Nationale

et Directrice de l’Institut National de la Recherche Pédagogique.

Elle sera Animée par E. Brassat, M. Hvass, C.Picard et F.Serina-Karsky

La conférence, proposée en partenariat avec l’Université Populaire d’Antony aura lieu

le Jeudi 1er Décembre 2011 à 20H30, Salle Lasson  à Antony

(à 5 minutes RERB Station ANTONY, Place du Marché, à droite de l’entrée du cinéma Le Select.)

Bonjour,
Le GFEN Midi-Pyrénées organise un stage de réflexion et d’action sur l’enseignement des langues, a l’école, dans le secondaire, dans le supérieur, les 8, 9 et 10 mars 2011 à l’école La Prairie, 1 rue des Néfliers, 31400 Toulouse.

La culture à la 1ère personne
Etre acteur de son apprentissage culturel
Ma culture, celle des autres
Faire naître le désir de culture
Dépasser les stéréotypes
Articuler le linguistique et le culturel
Les supports, les objectifs, les pratiques
Culture d’élite, culture populaire

Un stage toutes langues pour ensemble:

  • définir les incontournables de la classe de langue, son organisation, les activités langagières ;
  • repérer les obstacles et enclencher des dynamiques de réussite ;
  • réfléchir au rôle de l’enseignant.

Un stage ouvert à tout enseignant de langue ou toute personne intéressée par les langues pour :

  • analyser les demandes institutionnelles ;
  • construire des outils adaptés aux finalités des apprentissages en langues (CECRL) ;
  • interroger les notions de dispositif, de scénario d’apprentissage et d’évaluation.

Un stage de réflexion et d’action pour :

  • vivre et analyser des pratiques de construction des savoirs ;
  • · articuler les apports théoriques et la pratique par l’élaboration d’outils à réinvestir dans la classe ;
  • échanger et analyser.

Informations pratiques:

Accueil des stagiaires le 8 mars 2011 à 8.30 à l’école La Prairie à Toulouse.

Accès par le métro toulousain ligne B – Arrêt le plus proche : Rangueil.

Horaires: 9.00 – 17.00

Frais pédagogiques: 40 euros, 15 euros pour les adhérents du GFEN.

BULLETIN D’INSCRIPTION:

Nom …………………………………………………………

Prénom ………………………………………………………

Adresse…………………………………………………………………………………………………………………………………………

Tél………………………………………………………

Email …………………………………………………………………………

Profession: ………………………………………………………

Langue(s) de prédilection : …………………………………………………..

Si vous êtes enseignant, précisez dans quel cadre :

………………………………………………………………………………………………..
Souhaitez vous des renseignements pour un hébergement ? …………………………………..

Pour une garde d’enfants? ……………………………………………………

Bulletin à retourner à: Christine Serres – 11 impasse du bosquet – 31530 St Paul sur Save ou courriel

Bonjour,

Le blog de l’Education Nouvelle vous propose la lecture d’un article d’Emmanuel Brassat sur le décloisonnement des classes. En voici un résumé:
« La répartition généralisée des enfants à l’école primaire par classe d’âge homogène est un dispositif qui date surtout de la fin du 19e siècle. Il n’a pas toujours été mis en place dans les écoles primaires, la réalité des effectifs donnant plutôt lieu à des classes uniques à plusieurs niveaux mêlant les enfants autour d’un seul enseignant. S’il est vrai que les enfants évoluent dans leurs capacités selon l’âge, cela n’implique pas nécessairement que toute progression et apprentissage soient chez eux seulement dépendants de celui-ci. Les recherches en pédagogie ont montré que la diversité des âges et des niveaux au sein d’un même groupe d’élèves produisait une intensification de l’échange qui tendait à favoriser les progrès de l’ensemble des enfants. Par ailleurs, c’est la différence vécue entre les âges qui est l’un des moteurs de l’apprentissage chez l’enfant et non pas l’homogénéité du rapport âge/niveau qui est une construction sociale qui favorise souvent la sélection et l’inégalité. C’est pourquoi, la forme de la classe dite « coopérative », parce qu’elle induit échanges, mutualisation et projets communs et s’appuie sur une pédagogie de groupe, permet de composer des classes dans lesquelles l’hétérogénéité de recrutement des enfants ne fait nullement obstacle à leur développement. »

Bonne lecture.

La pédagogie appliquée dans une école se doit de ne pas être figée, se doit de s’adapter aux besoins des enfants, se doit de se questionner en permanence. C’est le rôle de la commission pédagogique à l’Ecole Nouvelle d’Antony. C’est une rencontre régulière entre parents, enseignants, et anciens parents.
Nous mettons en ligne le compte-rendu de la dernière réunion de la commission pédagogique.
L’ordre du jour était:
Coopération, co-éducation, transmission, partage et échanges de savoirs et de valeurs, entre les enfants dans l’école.
Sont abordés les thèmes suivants:
Echanges/coopération dans les apprentissages fondamentaux
Echanges/coopération dans le sport
Echanges/coopération au niveau de la répartition des élèves dans les classes. Y est évoqué l’intérêt des double-niveaux, souvent vus comme des handicaps alors qu’ils sont aussi l’occasion de coopération entre élèves, entre grands et petits.
Echanges/coopération dans la vie de la classe.
Echanges/coopération à la cantine
Echanges/coopération entre filles et garçons
Echanges/coopération au niveau du jeu dans le jardin
Echanges/coopération dans la vie de l’école

Un des enseignements riches de ce travail est l’illustration que l’apprentissage n’est pas le seul fruit de la transmission de l’adulte vers l’élève dans la classe, mais qu’il se situe dans toutes les situations de vie de l’élève au sein de l’école, avec son enseignants, mais aussi avec ses camarades et autres adultes et que par conséquent, la pédagogie doit se penser dans la globalité du lieu qu’est l’école.

Bonne lecture.
Vous pouvez télécharger le compte-rendu ici

L’émission « Les Maternelles » de France 5 a consacré, le 26/05/2010, une émission aux pédagogies alternatives, avec comme intervenante Marie-Laure Viaud, docteur en sciences de l’éducation, spécialiste des pédagogies alternatives.

L’émission peut être regardée ici.

« Je voudrais parler de l’École Nouvelle telle que je l’ai connue à travers mes enfants et telle que je la retrouve à travers mes petits enfants. Mon récit pourrait être long, je vais aller à l’essentiel. Les premières années nous apparaissaient fondamentales pour l’enfant, nous avons cherché mon mari et moi, une école qui favorise le développement global de l’enfant. L’apprentissage des connaissances certes, mais aussi :

* les relations avec les autres, enfants et adultes, à travers des discussions(« quoi de neuf », conseil d’école,…)
* le sens des responsabilités, la participation aux tâches matérielles
* le sens de l’organisation, des initiatives.

Mais aussi favoriser la créativité, l’éveil artistique à travers la musique, la peinture, la lecture (bibliothèque), l’ouverture sur le monde à travers les projets et les échanges.

Tous ces domaines interférant d’ailleurs les uns sur les autres.

L’École Nouvelle nous a semblé répondre tout à fait à ce que nous recherchions. Nos enfants y ont fait toute leur scolarité primaire, aujourd’hui ma fille et son mari ont choisi d’y mettre leurs 3 enfants.

Ce qui est dominant dans le comportement des enfants à l’École Nouvelle, c’est le fait qu’ils sont avant tout actifs. C’est une école qui leur propose en plus des moments d’apprentissage scolaire proprement dits, des activités diverses et ouvertes qui tiennent compte de leur mode de pensée spontanée.

Cet aspect me frappe encore plus aujourd’hui. J’y retrouve les projets, projets en petits groupes, projets de classe, projet d’école, cette année : « la science ». Ce projet auquel tous participent donne lieu en fin d’années à une exposition impressionnante par sa richesse à la fois de contenus et de sens artistique dans la présentation. J’y participe dans le cadre d’un atelier de géométrie en CP – CE1 ainsi que dans celui d’un atelier décloisonné sur les suites de nombres.

J’ai en effet enseigné les mathématiques en collège pendant 35 ans et c’est à ce titre que je voudrais poursuivre car c’est aussi et peut être surtout à travers mon activité professionnelle que j’ai été confrontée à un certain nombre de problèmes. Ce qui m’a tout de suite étonnée dès le début de ma carrière, c’est d’avoir des élèves de 6ème en situation d’échec, alors qu’ils avaient eu tout au long de leur année de primaire de « bons résultats ».

En observant leur façon de traiter un problème, je me suis, peu à peu, rendu compte que rien ne relevait chez eux d’un raisonnement logique qu’ils se seraient approprié, construit le plus souvent sur des images concrètes à travers les jeux, d’une utilisation judicieuse des outils mathématiques fondamentaux, qu’ils soient opératoires ou géométriques, les concepts correspondants n’ayant jamais été assimilés par ces élèves. J’ai peu à peu réalisé, aidée par la recherche pédagogique dont Nina Rist, cofondatrice de l’école et l’équipe de l’école s’inspiraient que l’enseignement primaire avait trop souvent le tort de reposer sur l’apprentissage de techniques sans se référer à l’évolution des structures mentales de l’enfant. Le fait d’exiger parfois à un moment inopportun, l’acquisition de certaines techniques, met des enfants en difficulté et les oblige à utiliser n’importe quel moyen pour répondre à l’attente des adultes, parents et enseignants : répétition, mimétisme, sans parler de ceux nombreux qui « fonctionnent à l’éffectif », attitudes largement étudiées par Stella Baruck, tout cela ne développant en rien une véritable compréhension.

En ce qui concerne précisément l’apprentissage des techniques, la pression aujourd’hui ne fait que s’accentuer, Stella Baruck s’est d’ailleurs élevée publiquement contre les nouveaux programmes de mathématiques en primaire.

Avec une pédagogie qui privilégie ce type d’apprentissage les studieux et les dociles apprennent en se coulant dans le moule, si l’on est ni rapide ni studieux ni docile, on a beaucoup de chances de se sentir exclu.

Un travail effectué par une équipe d’enseignant dans les années 80, à l’initiative de Nicole Picard, que des enseignants de l’École Nouvelle ont connu, est recueilli dans un ouvrage intitulé « agir pour abstraire » illustre tout à fait la démarche de l’école qui à travers les activités proposées, aide l’enfant à trouver un sens à ce qu’on lui propose.

Pour ce qui est du suivi des enfants qui passent par l’École Nouvelle, concernant le suivi à long terme, j’évoquerai une enquête* faite il y a quelques années et qui montre que ces enfants maintenant adultes ont réussi dans des domaines variées.

Enfin, à plus court terme, la période d’adaptation à la sortie de l’école n’est ni plus longue ni plus difficile que pour les autres enfants. Ce qui est certain, c’est que les enfants de l’École Nouvelle ont de grandes capacités d’adaptation et d’organisation, ce sont des enfants très autonomes ».

Ce témoignage a été recueilli auprès de Manou, maman et grand-maman d’enfants de l’école nouvelle d’Antony, que nous remercions sincèrement.

* (http://labibliothequedenina.org/?p=13)

Emmanuel Brassat, Enseignant de Philosophie à l’IUFM de Versailles, dont le travail de recherche s’est orienté depuis de nombreuses années sur le thème de l’éducation nouvelle nous présentera la suite de sa conférence intitulée “De l’Éducation Nouvelle à l’École Active : histoire et orientations “, le samedi 5 juin de 10h à 12h dans les locaux de l’ecole. Pour toute information supplémentaire, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante inscription (at) educationnouvelle.fr

A la fin du 18e siècle, un courant intellectuel porteur d’idées novatrices en matière d’éducation, d’enseignement et de pédagogie apparaît dans la société occidentale. Il va peu à peu se désigner et se reconnaître dans l’expression d’Éducation Nouvelle . Préfigurées dès le 16e siècle, ses orientations sont théorisées par le philosophe JJ. Rousseau et, pour la première fois, expérimentées par le pédagogue suisse JF. Pestalozzi. Durant les 19e et 20e siècles, il va donner lieu à des pratiques pédagogiques minoritaires qui, toutes, s’efforceront de rompre avec une éducation de l’enfant fondée sur la contrainte disciplinaire, la punition et des enseignements seulement intellectuels. Partisans d’une École Active, théoriciens et praticiens de ces orientations préconiseront une pédagogie non impositive, centrée sur la réalité affective, imaginative et sensible de l’enfance et favorable à des modes d’apprentissage choisis par les élèves au sein de situations coopératives. De telles orientations en rupture avec les idées reçues quant à l’éducation naîtront plusieurs établissements scolaires indépendants, les Écoles Nouvelles, mais aussi ces méthodes pédagogiques dites actives, parfois aussi pratiquées dans les systèmes éducatifs institutionnels des grands États industriels. De tout cela, l’école d’Antony et quelques autres sont aujourd’hui les héritières emblématiques. Après son intervention, nous aurons l’occasion d’échanger sur ce sujet. Une belle occasion d’apprendre beaucoup sur un sujet qui nous concerne!!

Dans les deux séances précédentes, nous avons abordé l’histoire de l’Education Nouvelle depuis la Renaissance, puis exposé les principaux axes de ses orientations à partir de l’intervention des sciences dans sa définition au 19ème siècle, Dans cette troisième séance nous aborderons les pratiques pédagogiques d’Ecole Active qu’elle a suscité au 20ème siècle et la portée des critiques formulées à l’encontre de celles-ci.

L’école organise dans ses locaux une réunion d’information pour les parents intéressés par l’école, ainsi que les professionnels de l’éducation. C’est l’occasion idéale pour rencontrer l’équipe pédagogique afin de découvrir comment se met en pratique l’éducation nouvelle à Antony, ainsi que certains parents qui pourront vous parler de leur expérience de parents au sein de l’établissement.

Nous vous remercions par avance de votre participation.

Petit rappel de l’adresse de l’école: 4 – 6, avenue d’Alembert, 92160 ANTONY, à deux pas de la station de RER Parc de Sceaux – voir plan d’accès
Tél . : 01 43 50 13 83

Parents, enfants intéressés par une école différente, l’école nouvelle d’Antony sera heureuse de vous accueillir dans ses locaux le 13 avril pour sa journée Portes Ouvertes.
Si vous n’êtes pas disponible ce jour, mais êtes intéressés par l’école, rendez-vous sur le site pour prendre contact.

L’école nouvelle d’Antony est heureuse de vous convier samedi 10 avril à la conférence « De l’Éducation Nouvelle à l’École Active : histoire et orientations  » d’Emmanuel Brassat, Enseignant de Philosophie à l’IUFM de Versailles de 10h à 12h.

A la fin du 18e siècle, un courant intellectuel porteur d’idées novatrices en matière d’éducation, d’enseignement et de pédagogie apparaît dans la société occidentale. Il va peu à peu se désigner et se reconnaître dans l’expression d’Éducation Nouvelle . Préfigurées dès le 16e siècle, ses orientations sont théorisées par le philosophe JJ. Rousseau et, pour la première fois, expérimentées par le pédagogue suisse JF. Pestalozzi. Durant les 19e et 20e siècles, il va donner lieu à des pratiques pédagogiques minoritaires qui, toutes, s’efforceront de rompre avec une éducation de l’enfant fondée sur la contrainte disciplinaire, la punition et des enseignements seulement intellectuels. Partisans d’une École Active, théoriciens et praticiens de ces orientations préconiseront une pédagogie non impositive, centrée sur la réalité affective, imaginative et sensible de l’enfance et favorable à des modes d’apprentissage choisis par les élèves au sein de situations coopératives. De telles orientations en rupture avec les idées reçues quant à l’éducation naîtront plusieurs établissements scolaires indépendants, les Écoles Nouvelles, mais aussi ces méthodes pédagogiques dites actives, parfois aussi pratiquées dans les systèmes éducatifs institutionnels des grands États industriels. De tout cela, l’école d’Antony et quelques autres sont aujourd’hui les héritières emblématiques.

Cette seconde conférence abordera plus précisément l’éducation nouvelle au 20e siècle.

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